L’éxposition “CASABLANCA” de l’artiste peintre Mohamed Assalmi du 04au 14 Avril 2018.

Exposition « Casablanca »
Galerie Le Chevalet
Communiqué de presse

La galerie « Le Chevalet » a le plaisir d’accueillir du 4 au 15 avril 2018 l’exposition des œuvres de l’Artiste Peintre Mohamed Assalmi.
Né en 1961 à la ville d’Errachidia, professeur d’arts plastique à Témara et présent sur la scène artistique depuis 1979, Mohamed Salmi est une icône du mouvement la figuration académique non dénudée d’une certaine liberté, à son actif une kyrielle d’expositions individuelles et collectifs dans des galléries publiques et privés.
Durant plus d’une décennie, des images de la culture populaire de sa région natale, des réminiscences d’enfance, des lumières, des couleurs et des senteurs, des sensations ensevelis dans le subliminal de l’artiste l’inspirent pour les dépeindre, leur conférant un goût métaphysique révélant au public sa propre interprétation des scènes et des ambiances en des espaces picturaux pittoresques du Maroc profond, des mises en scène passionnées et passionnante, étalant une représentation narrative, des “arrêts sur image” composant aujourd’hui des attestations sur la vie authentique. Un inaltérable sceau sur le scène plastique marocaine.
Depuis le début des année 2000, 12 années de prospection picturale durant lesquelles l’artiste a mis sa recherche et sa peinture au service de son hypersensibilité pour portraiturer en une collection pour le moins singulière, la ville de Casablanca. Il explore alors sa propre perception de l’espace casablancais, cherchant à développer autrement les protubérances de Pablo Picasso et de Juan Gris, appliquant audacieusement au paysage casablancais la frontalité de la perspective ainsi que la désintégration des plans, structurant l’espace et les scènes en une anamorphose où la chaleur, la lumière et le mouvement sont soutenus par des couleurs acidulés, formant des survenues flottantes en des scènes quasi irréelles.
Ces œuvres incontestablement cubistes troquent l’espace et le temps: Tout est action et ainsi, il ne subsiste plus de point de vue favorisé pour considérer le sujet. Des percussions de pinceau aux intonations flamboyantes, rattrapent gaiement le cours de discours pictural de l’artiste, sustentés de ses songes patients, en aucun moment en scission avec le cosmos et ses résonnances. Une célébration des espaces et des spectacles en des zooms incommensurables en écart avec la réalité.

Karima Nafi
Commissaire d’Exposition