Investir le cubisme dans ville de Casablanca

Exposition Casablanca

Le mouvement du cubisme constitue l’une des méthodes techniques qui se penche sur les relations plastiques pour repérer des formulations créatives, éloignant les valeurs artistiques du contrôle des visions émotionnelles de soi, les transformant en des relations plastiques soumises aux systèmes mental et esthétique.

Partant de là, j’ai essayé d’investir le cubisme dans mes œuvres de la ville de Casablanca comme sujet de mes peintures, en tant que procédé d’expression, d’exposer mes perceptions artistiques, et de révéler mes concepts visuels.

Ainsi, Dans la création, se brise la morphologie de l’image visuelle, pour en faire une forme artistique caractérisée par des espaces géométriques et des surfaces égales parfois consolidées, entrelacées, croisées et transparentes à d’autres moments, à travers lesquelles les lignes prennent différentes directions.

J’adopte la méthode de fragmentation, de découpe et de distorsion, comme reflet du monde dynamique de la ville. Il s’agit d’une vision optique s’appuyant sur le démontage des formes en des composants partiels à reconstituer dans un style plus énergique, tout en gardant parfois le l’apparence tridimensionnelle.

C’est une composition qui préserve les éléments de l’espace artistique, en additionnant beaucoup d’ambiguïté et de confusion dans la construction technique et sa structure. Malgré cette conciliation aléatoire et cette distorsion, cette composition garde la logique de la source lumineuse, en s’appuyant sur la couleur comme l’un des éléments les plus puissants et les plus influents de la peinture.

Je respecte les dimensions et proportions des sujets, introduisant des frasques violentes, c’est une excentricité opiniâtre, étudiée et affranchie visant la majoration de l’expression d’une dose esthétique. Il s’agit de l’expression de la prise de contrôle de l’humain sur les sources de distorsion de l’espace, une expression de de la réalité fracturée.

Mohamed Assalmi